« Je suis nul. » Trois mots lâchés devant un cahier ouvert, au retour d’un contrôle, ou à 7 h 20 dans l’entrée. Pour un parent, la phrase serre le ventre. Elle donne envie de contredire immédiatement, avec des arguments, des contre-exemples, parfois un peu d’agacement. C’est précisément le réflexe qui fonctionne le moins bien. Quand mon enfant dit je suis nul, il ne rend pas un verdict objectif sur ses compétences....



